08/10/2006

Potager, verger : la culture vivrière est-elle utopique en France ?

Le MyFrutilégumor (V1) : 9 mois après son lancement, le point saisonnier sur la consommation de légumes et fruits frais d'un foyer composé de 2/3 personnes.

/boite_a_outils/medium_IMG_1991.2.jpgPour rappel, l'outil MyFrutilegumor (V1) est un outil sous tableur destiné à relever, mois après mois, la consommation en légumes et fruits frais d'une petite famille. Dans cette V1 les plats préparés et les produits surgelés ne sont pas pris en compte. Il s'agit d'enregistrer le type de produit consommé (acheté ou obtenu) et sa quantité (nombre ou poids). La feuille de tableur calcule automatiquement le cumul consommé de chaque produit répertorié. Cette démarche fait suite à une note intitulée "Potager, estimer ses besoins". En effet, l'hypothèse sous-jacente était que pour déterminer le type et la taille d'un potager destiné à contribuer à une éventuelle et probablement utopique autosubsistance alimentaire, il était nécessaire d'avoir une vision sur sa consommation annuelle de légumes et fruits.

L'outil MyFrutilégumor en cours répond en partie à cet objectif. Vous pouvez avoir un aperçu des consommations de mon foyer en version .xls (MyFrutilegumor_V1_Sept06.2.xls) ou .pdf (MyFrutilegumor_V1_Sept_2006.pdf). Ce genre d'initiative peut avoir une petite utilité statistique, sociologique voire une valeur économique pourvu que les résultats puissent être consolidés en ligne sous la forme d'une base de données. Une base de données serait plus exploitable qu'un fichier de tableur. De plus, une adaptation de cet outil en ligne permettrait d'étendre le recueil des données sur tout le territoire. Si des statisticiens de l'Insee ou des groupements professionnels de l'industrie agro-alimentaire, de passage, sont interessés par la mise en place d'un véritable observatoire professionnel et fiable, je suis prêt à les aider à lancer une telle opération. Autrement, si quelqu'un parmi vous connait le PHP et MySql, je serai interessé de professionnaliser un tel observatoire sous la forme d'une application  en ligne.


Analyse et enseignements (foyer de 2/3 personnes adultes)

Le hit parade des légumes frais consommés (du 1er janvier à fin septembre) :

  • 42 (nombre) salades de type 'Batavia', 'Laitues', 'Chicorées' ('Frisées' et 'Scaroles') et pissenlits,
  • 21 kg de pommes de terre,
  • 19 kg de tomates,
  • 12,5 kg de courgettes,
  • 9 (nombre) avocats,
  • 8 kg de poivrons,
  • 7 kg d'oignons,
  • 7 (nombre) aubergines,
  • 6,5 kg de carottes,
  • 6 kg de concombres,
  • 5,7 kg de concombres,
  • 5 (nombre) choux-fleurs,
  • 3,5 kg d'endives,
  • 4 kg de potiron et autres courges,
  • 3 kg de champignons (de Paris et de forêt),
  • 2,5 kg d'épinards,
  • 2 kg d'asperges,
  • 2 (nombre) artichauts.

 
Les légumes jamais achetés ou consommés sous forme fraîche à fin septembre 2006 :

  • Bette,
  • Betterave,
  • Cardon,
  • Céleri-rave,  
  • Chou-vert,
  • Châtaigne,
  • Coeur de palmier,
  • Cornichon,
  • Cresson,
  • Fenouil,
  • Flageolets,
  • Fève,
  • Haricots (rouges, blancs, flageolets, etc.),
  • Igname,
  • Maïs doux,
  • Mesclun,
  • Oignons blancs,
  • Oseille,
  • Panais,
  • Petit pois,
  • Radis noir,
  • Raifort,
  • Roquette,
  • Rutabaga,
  • Salsifis,
  • Soja,
  • Topinambour.


Le hit parade des fruits frais consommés (du 1er janvier à fin septembre)

  • 18 kg de pommes,
  • 10 kg de figues,
  • 9 (nombre) kiwis,
  • 8 kg d'oranges,
  • 7 kg de clémentines,
  • 7 (nombre) melons,
  • 5 (nombre) ananas,
  • 5 kg de raisin,
  • 3,5 (nombre) pastèques,
  • 3 (nombre) pamplemousses,
  • 3 kg de fraises,
  • 2,2 kg de poires,
  • 2 kg de pêches,
  • 1,9 kg d'abricots,
  • 1,9 kg de citrons,
  • 1 kg de bananes,
  • 1 kg de noisettes,
  • 1 kg de noix.


Les fruits jamais achetés ou consommés sous forme fraîche à fin septembre 2006 :

  • Châtaigne (pas encore la saison),
  • Coing,
  • Framboises,
  • Groseilles,
  • Mandarine,
  • Mirabelle,
  • Nectarine,
  • Reine-claude,
  • Rhubarbe.


Constats rapides

  • Mon foyer consomme quelques produits frais hors saison (tomates, courgettes, aubergines, pommes, kiwis, fraises, poires),
  • Mon foyer consomme plusieurs produits importés de l'autre bout de la terre (ananas, bananes plantains, avocats, patates douces, oranges,
  • Par ailleurs, mon foyer consomme rarement des féculents secs (pois, haricots, flageolets, fèves) ni même des betteraves et pas davantage de choux verts ou rouges. Bref, tout ce qui pousse bien chez nous !


Les enseignements

Selon nos habitudes alimentaires en cours, une autosubsistance à 100% grâce à un verger et potager semble utopique à l'heure actuelle pour mon foyer. Pour parvenir à une forme d'autosubsistance en adoptant une culture vivrière, il faudrait que mon foyer modifie profondément ses habitudes alimentaires, notamment en ne s'approvisionnant qu'en produits frais poussant localement et sous nos climats : pommes, poires, fraises, salades, pommes de terre, tomates, etc. Finis donc les bananes, ananas, oranges, avocats, patates douces et autres produits venant de loin fort succulents au demeurant !

Par ailleurs, pour être en autosubsistance mon foyer doit cesser de consommer des produits hors saison (exemple des fraises ou des cerises en décembre). De plus, les excédents de produits issus du potager et du verger poussant localement doivent pouvoir être conservés pour être consommés hors-saison.

Par son mode alimentaire actuel, mon foyer se prive de savoureux légumes, ces mal aimés de notre époque tels les cardons, pourpier, cresson, fèves, haricots secs, oseille, panais, radis noirs, raifort, rutabagas, topinambours, salsifis...

Il est clair qu'un potager et un verger peuvent, sous certaines conditions comme disposer d'un lopin de terre, par exemple, permettre de tendre vers une forme d'autosuffisance alimentaire. Pas à 100% bien évidemment ! Mais probablement à 30 ou 50%. Or, pour ce faire, il est nécessaire de modifier quelque peu les habitudes alimentaires et se focaliser davantage sur les produits qui poussent localement.

 

Questionnements

Sommes-nous prêts à renoncer à certains produits issus d'une organisation mondialisée de l'économie et en contrepartie consommer le plus localement possible et en accord avec nos saisons ? J'en doute.

Est-ce même souhaitable ? Consommer des cerises du Chili en France en hiver ne permet-il pas à des paysans du Sud de vivre du commerce. C'est tout l'intérêt du commerce, non ? Je suis sceptique aussi.

La logique ne voudrait-elle qu'on importe les produits qu'on ne peut pas produire chez nous ? A quoi sert-il d'importer de l'hémisphère sud, hors saison, payés au prix fort et dont le transport aura contribué à accroitre les émissions de CO2, des produits qui poussent par ailleurs également chez nous quand c'est la saison ?

Je n'ai, hélas, pas de réponses à ces questions, ni même d'opinion définitive. Il me faut encore du temps pour élaborer un point de vue réfléchi et dépassionné sur la mondialisation, les équilibres nord-sud, les modèles de développement, etc.

Mon sentiment, brut de coffrage, est que nous avons, dans nos pays du "Nord" où l'obésité devient une source de préoccupation de santé majeure, beaucoup de chance d'avoir accès à une alimentation aussi riche et variée à longueur d'année. Souvenons-nous que pour une large part de l'humanité, principalement dans les pays dits du "Sud", les options alimentaire se limitent à quelques produits élémentaires consommés sur une base quotidienne (riz, lentilles, maïs, céréales). De plus, la plupart du temps, les agriculteurs de ces pays exploitent les terres disponibles en monoculture contrôlées essentiellement par de grandes firmes étrangères (café, cacao, bananes, ananas, arachides...) et dont l'essentiel de la production est destinée à l'export. Cette monoculture accaparante limite ainsi les possibilités pour les populations locales de diversifier leur alimentation grâce à la polyculture et à la culture vivrière. Evidemment, se spécialiser et pratiquer la monoculture permet d'exporter et donc d'obtenir des ressources financières tandis que pratiquer la polyculture, qui sera en fin de compte autoconsommée, n'apporte pas d'argent (sauf si un commerce local de ces denrées existe localement).

Le problème, c'est que les recettes de ces exportations agricoles vont rarement dans la poche de la main d'oeuvre agricole locale. En fin de compte, ces centaines de millions de paysans se retrouvent à la fois avec une mauvaise alimentation et avec peu d'argent issu de leur travail. Un vrai sujet de réflexion à lancer serait donc : comment faire pour que les paysans des pays du Sud puissent à la fois diversifier leur alimentation et en même temps vendre leurs éventuels surplus pour obtenir les moyens d'accéder à la consommation, la culture, l'éducation, les soins, les loisirs, etc. ? Quelles doctrine et organisation économiques devraient-on initier aujourd'hui pour parvenir à de tels objectifs ? Avez-vous des idées pour m'aider à forger un point de vue humain et juste sur la question ?

Pour conclure, il me semble illusoire de croire qu'un potager et un verger de type familial puissent rendre autosuffisant une famille. Pour ce faire, il faudrait alors opérer un jardin d'une grande surface. Or, s'occuper d'un grand jardin nécessiterait d'y consacrer plusieurs heures de travail par jour. Et qui aujourd'hui peut se permettre cela ? Certains retraités.

 

Evolutions de l'outil

  • Inclusion d'un paramètre "coûts" pour ajouter une dimension budget aux fruits et légumes frais consommés,
  • Meilleure gestion des unités de calcul (poids ou nombre). 

20/02/2006

Potager, estimer ses besoins

Dans le prolongement de la note "Potager et verger : l'autosuffisance alimentaire est-elle une utopie ?" et sur la recommandation de l'un des lecteurs (François Pelatan) voici un nouvel outil, le "MyFrutilégumor (V1)" permettant de déterminer la consommation annuelle de fruits et légumes frais de votre foyer.

Il s'agit d'un outil tout simple sous Excel qui liste la plupart des produits consommés par les français. Ce sont essentiellement des produits qui croissent sous nos latitudes et susceptibles d'êtres cultivés dans le cadre d'un potager et d'un verger en France métropolitaine.


Pourquoi un tel tableau ?

Pour la mise en oeuvre d'un jardin vivrier, c'est à partir de l'estimation de votre consommation annuelle de produits que vous déterminerez :

  • les légumes et les fruits que vous aller privilégier dans votre jardin. Rien ne sert de cultiver (et donc de fournir des efforts pour produire) des produits que vous consommez peu ou pas du tout. A contrario, rien ne vous empêche de faire évoluer vos goûts en essayant des variétés inhabituelles : topinambours, scorsonères, panais, patates douces, crosnes du Japon, etc. sont des légumes savoureux et très originaux au niveau du goût ;
  • la part de ces produits dans votre budget alimentation annuel. Une fois le dernier mois renseigné, vous n'avez plus qu'à multiplier le total obtenu de chaque ligne par le prix moyen du produit (au kg ou à l'unité selon les cas).

Lorsque vous aurez une vision annuelle de votre consommation vous pourrez alors concevoir "l'architecture" de votre jardin : surface, parcelles, coût des "intrants" (tout les apports qui permettent à votre jardin de produire : eau, engrais, outils, énergie, matériaux, etc. voir la note mentionnée ci-dessus).

Un jardin vivrier se pense comme un véritable projet. La plupart des jardiniers sont calculateurs !


Mode d'emploi
  • La première colonne du tableau contient la liste des légumes et fruits. Les colonnes suivantes indiquent les mois de l'année. La dernière colonne calcule le total annuel consommé de chaque produit.
  • Si vous consommez plusieurs fois le même produit au cours du même mois vous devrez additionner la nouvelle quantité à l'ancienne quantité pour obtenir un cumul.
  • Pour vous simplifier la vie, et si vous n'avez pas souvent accès à l'informatique, Vous pouvez imprimer le tableau et noter au crayon à papier les quantités.

Prérequis : vous devez conserver vos tickets de caisse et reporter les quantités de fruits et légumes dans les cases correspondantes. Vous pouvez effectuer cette opération au fur et à mesure ou bien une fois par semaine ou par mois. La seule chose que vous devez faire est de conserver tous vos tickets de caisse.

Temps passé : pas plus de 10 minutes par semaine.

Pour l'exemple, vous trouverez les données de mon foyer pour les mois de janvier et février. Données que vous devrez effacer.


Limitations de ce modèle

  • Il est très difficile d'avoir une estimation exhaustive car le tableau ne prend pas en compte ces mêmes produits que vous consommez de façon transformée (conserves, surgelés). Ceci dit, vous pouvez les comptabiliser également dans le "MyFrutilégumor".
  • Le modèle ne prend pas en compte les produits que vous consommez à l'extérieur (restaurant, repas en dehors de chez vous).
  • On égare souvent les tickets ou bien on oublie de les prendre à la caisse.
  • Un phénomène de lassitude peut se manifester pour suivre le projet durant une année entière.

Prochaines étapes

Améliorer le tableau pour y inclure une fonction de calcul tarifaire (proposition de Mamazon). Cela nécessite de réfléchir à l'ergonomie afin que l'interface ne soit pas trop rebutante.

Si vous avez des idées d'amélioration ou des questions, vous pouvez utiliser la fonction "Commentaires" de ce blog.

Bon appétit.

02/02/2006

Le Ruralitor : le comparateur de vie (v1)

Comme annoncé dans les précédentes notes, la première version du comparateur de vie urbaine versus rurale, appelons le "Ruralitor" pour Rural Simulator, est enfin disponible, ici, en téléchargement.

Il s'agit d'une application Excel permettant de comparer :

1) Votre niveau de vie urbain et votre niveau de vie rural sur une échelle financière.
2) Votre qualité de vie urbaine et votre qualité de vie rurale sur une échelle qualitative symbolisée par une notation en unités "positives" ou "négatives".

Les deux dimensions, une fois remplies avec vos données propres obtenues à partir de l'épluchage de vos factures (Taxes, EDF, eau, voiture, etc.) vous fournissent une vision d'ensemble, d'une part :

  • du revenu disponible pour chacune des situations de vie : ville et campagne. Vous êtes ainsi en mesure de comparer ce que vous coûte/rapporte de vivre en ville par rapport à la campagne,
et d'autre part :
  • d'une appréciation positive ou négative (subjective) sur la qualité de vie que vous auriez si vous envisagiez de quitter votre vie urbaine pour vous installer à la campagne (et vice versa).

Cette approche vous permet, notamment, de prendre la mesure d'un éventuel "renoncement" qui s'opère lorsque vous quittez le "connu" pour l'"inconnu". Cela vous donne une idée de ce que vous y "gagneriez" ou "perdriez" si vous mettiez votre projet de transformation de vie en oeuvre.

Le principe d'évaluation

L'application contient deux colonnes, ville et campagne.

1) Pour le simulateur de niveau de vie, il suffit de remplir les cases disponilbes avec vos données financières réelles ou estimées. Vos données doivent être ramenées à une base mensuelle. Une formule de calcul fournit en bas de chaque colonne de ce module un "coût de vie" et un solde disponible pour faire face aux autres charges de la vie courante qui ne sont pas prises en compte dans le système comparatif (alimentation, habillement, impôts sur le revenus, scolarité, loisirs, etc.).

2) Pour le simulateur de qualité de vie, il faut affecter une note "+1" ou "-1" pour un item donné. Il faut remplir, si possible, les deux colonnes sinon la comparaison est biaisée. Vous pouvez faire l'impasse sur un item qui ne vous concerne pas, ou au contraire ajouter des items manquants ("ajouter une ligne" dans Excel).

En bas de ce module vous obtenez un total pour chaque colonne, soit "positif", soit "négatif". Comme on est dans du qualitatif, vous avez la possibilité de pondérer certains items selon votre propre perception des choses. Par exemple, si vous estimez que le paramètre "environnement" est plus important à vos yeux, vous pouvez lui affecter un "+/-2", voire un "+/-3" au lieu du classique "+/-1". Cela parce que tous les critères ne sont pas perçus de la même manière par tout le monde.

Le mode d'emploi se trouve directement dans l'application. Il n'y a rien de sorcier !

A qui s'adresse cette application ?

Dans cette première version, l'application sera surtout parlante à ceux d'entre vous qui disposent de données de référence à la fois pour le style de vie urbain et pour celui de la campagne. Certains parmi vous ont peut être une maison de campagne ou une résidence secondaire ?

Pour les autres, Rualitor leur permettra de simuler hypothétiquement et un peu au "pifomètre" leur projection d'un idéal de vie rural.

Dans une version ultérieure, il serait intéressant de pouvoir stocker les données de plusieurs utilisateurs pour fournir une sorte de base de référence, faire des moyennes, calculer des écrats types, faire des calculs de résultats par régions, etc.

Limitations de la première version

- Evaluation financière : même si on arrive facilement à évaluer la partie "coûts" grâce aux factures, on ne sait pas toujours imaginer le niveau de revenus qu'on peut escompter pour un emploi occupé en milieu rural. Compter un revenu de 30 à 50% moindre entre Paris et une campagne isolée n'est pas irréaliste.
- Méthodologie : l'approche de cette application n'est pas très scientifique. Elle est plutôt pragmatique. Basée sur une expérience et le vécu de son auteur.
- Représentativité : les items (postes de vie) ne sont pas toujours exhaustifs. Je compte sur vos remarques pour améliorer le système.

Prochaines étapes

Faire évoluer le Ruralitor vers une application en ligne avec une base données.

Pour ce faire, j'aurais besoin d'un coup de main de la part de bénévoles pour transposer cette application en scripts web (JavaScript et/ou PHP, ou bien Flash), développer la possibilité pour les internautes de se créer un profil et stocker les données de simulation dans une base de données (de façon totalement anonyme, cela va de soi).

L'avantage d'une telle évolution serait d'offrir aux utilisateurs qui ne disposent pas d'un lieu de vie en milieu rural la capacité de simuler un projet d'installation à la campagne grâce aux données de référence produites par ceux des utilisateurs qui disposent de données pour les deux secteurs urbain et rural. De plus, en collectant un grand nombre de données, l'approche aurait (qui sait ?) une petite valeur sociologique ou de sondage.

Merci de me faire part de vos remarques. Je publierai une partie de mes propres résultats (pas toutes les données financières bien sûr) prochainement pour exemple.

Bonne utilisation.

ruralitor_v1.xls

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