« Mais de quel mal mystérieux souffrent nos marronniers ? | Page d'accueil | Is your husband basically more urban or rural? »

11/09/2006

Les inconvénients de la vie à la campagne

medium_IMG_1953.jpg(ou comment de petits désagréments peuvent entamer le mythe idéalisé d'une vie à la campagne)

Comme vous l'avez constaté, ce blog se concentre sur les avantages de la vie à la campagne par rapport à la ville. Je souhaiterais clarifier ma position dans l'éventualité où certains commentateurs percevraient dans le fond et la forme des billets produits ici des idées de nature idéologique par exemple poujadisme, souverainisme, néo-réactionnarisme (?), fondamentalisme écologique, etc. Je précise que ce blog ne revendique pas spécialement une volonté d'objectivité. C'est un mélange de faits, de descriptions, d'opinions et de points de vue. On peut y percevoir une certaine forme d'engagement et de militantisme mais aucunement de radicalité. D'ailleurs, les commentateurs aux idées différentes sont les bienvenus. Ils permettent d'enrichir le débat.

Par ailleurs, il n'est pas du tout dans la vocation de ce blog d'opposer le mode de vie rural et celui de la ville, modes de vie tous deux séculaires qui s'enrichissent mutuellement et sont souvent en interaction.

C'est tout simplement un espace de réflexion pour ceux, et je crois qu'ils sont de plus en plus nombreux, qui, à un moment donné de leur vie, ressentent le désir d'une vie alternative, différente donc de celle qu'ils mènent actuellement en ville. C'est mon cas.

Ce blog revendique donc la liberté d'un choix de vie, les motivations sous-jacentes, les étapes du processus de ce changement, les avantages escomptés et bien sûr les obstacles afférents. C'est en quelque sorte un carnet de bord qui se veut autant philosophique que pratique à destination de ceux qui seraient tentés par une aventure similaire.

Le moins qu'on puisse dire c'est que l'exercice d'un choix de "retour" à une vie plus rustique, quand on est fondamentalement un urbain, ne va pas de soi. Il faut être prêt mentalement et matériellement avec parfois le sentiment de renoncer à quelque chose de vital, de quitter le connu et le familier pour l'inconnu et l'aléatoire et fatalement une impression latente de prise de risque professionnelle, sociale et personnelle. Mon expérience me pousse à dire qu'un tel changement ne doit pas se mener comme une rupture (sans allusions politiques) ou une fuite subite mais plutôt comme une démarche étalée dans le temps. La dimension temps est primordiale pour maîtriser les conditions de ce choix de vie et par conséquent pour limiter les déceptions. Ce besoin de "contrôle" ne rime pas forcément avec perte du charme de la spontanéité. Quand bien même on souhaite avoir tous les paramètres sous contrôle, la pleine maîtrise d'un tel projet semble bien vaine. On reste dans l'aléatoire, comme en ville d'ailleurs !

Dans le cas où vous - les citoyens qui rêvez de changer de vie - désirez quitter la (grande) ville pour refaire une nouvelle vie aux confins de la "nouvelle frontière" française, je vous livre ici quelques conseils basés sur mon expérience personnelle, donc du vécu ou du ressenti. Si donc vous envisagez de franchir le pas, je me permets de vous proposer en vrac une liste de désagréments potentiels absolus ou relatifs d'une vie de type rural.

Il s'agit de quelques inconvénients ou objections pouvant représenter des freins pour des citadins désirant opter pour ce mode de vie. Certains des inconvénients sont propres au monde campagnard, d'autres sont communs à la ville. Cette liste est bien évidemment non-exhaustive et à prendre avec du relativisme. En effet, selon votre tempérament, ils peuvent être facilement contrebalancés par de nombreux aspects positifs ou par des inconvénients pires propres au monde urbain.

  • Nuisances agricoles : bruit des machines, épandages, pollution agricole, bruits d'animaux (beuglements, aboiements, cris des volailles à toute heure de la nuit et du jour),

  • Nuisances domestiques : insectes omniprésents (araignées, frelons, fourmis, papillons de nuit, mouches), animaux soit disant "nuisibles" (souris, lérots, renards, taupes), poussières, feuilles mortes et débris végétaux rabattus par le vent à l'intérieur de l'habitation, environnement boueux l'hiver,

  • Confort : maisons plus froides l'hiver et parfois consommatrices d'énergie (maisons isolées), réception de la télévision parfois critique,

  • Relations avec le voisinage : litiges liés aux haies, clotures, arbres dépassant la limite de propriété, écobuage, bruits de tondeuses, barbecues, sollicitations diverses, rumeurs,

  • Rapport à l'espace : distances nécessitant un véhicule individuel la plupart du temps (travail, écoles, centres de soins, shopping), transports en communs rédhibitoires,

  • Rapport aux saisons : travaux saisonniers pouvant être perçus parfois comme une corvée (ramassage des feuilles mortes, tontes d'herbe, arrosages divers, coupes du bois), routes verglacées, aléas climatiques (foudre, tempêtes, sécheresses, inondations, incendies, pluies ou neige abondantes),

  • Accès aux losirs, culture, socialisation et technologies : loisirs peu variés (vides-greniers, fêtes de village, loto,) et éloignés, solitude et isolement, infrastructures peu développées, choix de consommation limités (l'Intermarché ou le Leclerc local),

  • Risques spécifiques : cambriolages ou crimes (maisons isolées), temps d'intervention des secours,

  • Vie professionnelle : difficultés à trouver un travail dans son créneau et de conserver les mêmes revenus qu'en ville.


Les phénomènes constatés apparaissent la plupart du temps de façon intermittente ou ponctuelle. Ces phénomènes n'ont rien de systématique. La norme est plutôt : le calme, la convivialité et un environnement globalement plus sain qu'en ville. Alors, n'hésitez pas à ajouter vos propres observations et désagréments à cette liste.

Commentaires

Je rajouterais : manque de structures médicales et nécessité de faire bcp de route pour se faire soigner.
Chute du sex-appeal : on porte rarement talons, maquillage, jupes et autres froufrous !

Ecrit par : Sophie (Sofye) | 13/09/2006

A Sofye,
En effet, l'espace et le temps sont différents à la campagne. Concernant, le sex-appeal il peut s'exprimer de différentes manières. Une femme en jean un peu usé avec un chapeau de paille peut être très sexy à la façon un peu "Belle des champs" !

A découvrir ou à redécouvrir ici :
http://france1.eol.fr/publivores/mpg.php?ref=1343
http://croque-vacances2.chez-alice.fr/belledeschamps.jpg
http://jm.richer.free.fr/MUSIQUE/GOTAINER/got03.au

Bonne continuation.

Ecrit par : HK | 13/09/2006

Ca va lol les désagréments de campagne ne sont pas si dure que la ville LOL
En ville on renifle la pollution... les égouts bouchés, les bouches de métros malodorantes...

Ah par contre en campagne on peut rajouter les élevages de cochon ! Jpeux témoigner ! En été on ferme de suite les fenêtres !!

Mais il est vrai que votre article me fait me dire que plus tard, quand j'aurai... SI j'ai plutot, l'activité professionnelle réussie comme je le souhaite, j'envisagerai d'exercer mon métier depuis des lieux plus verdoyants... En attendant je vais devoir monter à Paris et ca c'est bien la misère !!

Jsuis sûr que selon certains métiers qui imposent d'être souvent à la capitale par exemple, on peut parfaitement lier le métier et le fait d'être à la campagne... Quand on regarde le coût de la vie qui peut compenser avec le coût des transports etc...

Ecrit par : Athanor | 14/09/2006

Ah, tu la trouves sexy, belle des champs ?
Cela étant, je rigolais bien sûr, même si parfois, je contemple mes ballerines Repetto en soupirant !

Ecrit par : Sophie (Sofye) | 15/09/2006

Ajouter : risque automobile. Si vous habitez près de la route (très fréquent surtout pour les maisons centenaires où la proximité de la route était un plus), vous vous exposez à des criminels qui se permettent des vitesses qu’ils ne se permettraient jamais en ville. Nous avons encore perdu un chien il y a une semaine. Si vous avez un enfant, faites très attentions, le chauffard ne s’arrêtera pas (ou bien pour 30 secondes, une fois son forfait accompli et en prenant soin de ne pas se faire choper, courageux comme ils sont).

Les automobilistes à la campagne sont des tarés.

Ecrit par : David Latapie | 15/09/2006

A Sofye,
Façon de parler. Je peux trouver une femme en vieux jean déchiré au niveau du genou avec une chemise à carreaux et un chapeau de paille usé tout aussi attirante (voire plus même) qu'une femme à la beauté façon industrielle. Comme si la beauté, en fin de compte, était une marchandise packagée et prête à l'emploi après passage au micro-ondes. C'est ce genre de beauté que les magazines promettent aux femmes ! La beauté est aussi dans la capacité d'une femme à imposer sa personnalité, ses attitudes, ses idées et ses envies. Mais là on ne parle plus de la même beauté :)

Bonne continuation sur
http://sofye.blogspot.com
"un blog dédié au tricot mais pas exclusivement" pour les gens de passage !

Ecrit par : HK | 15/09/2006

A David et aux autres,
Oui le risque automobile ne m'était pas venu à l'esprit. On voit effectivement des départementales voire des nationales traverser de petits villages. Ce sont parfois des convois entiers de semi-remorques qui transitent à longueur de journée. Cette situation n'a rien à envier à la charge du trafic en milieu urbain. Non seulement il y a parfois de graves dangers pour les êtres humains et les animaux mais en plus cela génère des pollutions de toutes sortes. Tout ça parce que dans leur course à la rentabilité certains transporteurs rognent même sur les frais de péage. Toutes les solutions sont des casse-têtes pour les autorités compétentes, semble t-il.
Sans parler du prix des maisons en bord de route qui ne valent plus rien. Prenez la N4 qui relie l'est de la France à l'Ile-de-France. Vous traverserez des villages fantômes.

Voir ce lien:
http://www.jac.cerdacc.uha.fr/internet/recherche/Jcerdacc.nsf/NomUnique/JLAE-4L3GA3

Ecrit par : HK | 15/09/2006

A Athanor,
Tout d'abord, j'espère que vos tomates-balcon vont bien et que vous avez pu apprécier la différence de goût et de texture de la tomate auto-produite !

Certaines activités de services semblent compatibles avec une vie au vert. Certains artistes, développeurs informatiques, écrivains, journalistes, consultants peuvent trouver un modus vivendi qui leur permet d'être basés dans la pampa... à condition d'avoir une connexion à plus ou moins haut-débit. Et oui, c'est un peu le prérequis. C'est mon combat d'ailleurs. Mais quand je m'exprime sur ce thème de la "fracture numérique" on me rétorque (des citadins ultras j'imagine) qu'on ne peut pas tout vouloir, l'air frais et le haut-débit. Bref, comme si c'était en opposition ! En gros, c'est "t'as l'air pur, tu la fermes !"

Ceci étant dit, j'ai deux exemples d'initiatives qui me semblent réussies :

Chez Milou (sur http://mamboblog.hautetfort.com),
Zevillage (sur http://www.zevillage.net).

Je suis ouvert à tout autre success story pour en faire un prochain article.

Ecrit par : HK | 15/09/2006

la vie a la campagne aussi j'aime bien

Ecrit par : anthony | 04/12/2006

A anthony,
Moi aussi cher inconnu, moi aussi...
Peut-être à une prochaine fois sur ce blog.

Ecrit par : HK | 05/12/2006

Désagréments :
- la chasse : des plombs qui vous frolent devant chez vous, des chiens de chasse qui vous font partir les bestiaux qui étaient vore plaisir !!

- être vu comme des étrangers : solitude : isolement total !! surtout quand on est une femme au foyer : pas de structure, pas de loisirs ... des kilomètres et de la fatigue si les gosses sont scolarisés

- éloignement de la famille

Personnellement : je déchante et je suis déchirée, coupée en 2 : j'ai besoin de la ville et de la campagne

les plaisirs :

- avoir froid ! un délice avec la cheminee et vivre en slip dehors : bref être en osmose avec les saisons

- le temps discontinu propice à la méditation et au recul

- écouter le silence et les animaux sauvages, découvrir tous les jours une espèce

- avoir le confort satellite et internet pour les courses

- aller au village à pied, au bal

Bentôt un an : et je ne trouve pas mes repères !

Ecrit par : cecile | 21/12/2006

A cecile,
Merci pour votre commentaire et votre point de vue équilibré sur la vie à la campagne. Je n'ai rien à ajouter sur la partie "plaisirs", tellement je me sens en harmonie avec vos propos.

Pour la partie, "inconvénients", sans les remettre en cause car ils sont, hélas, souvent fondés, j'ai le sentiment que nous pouvons les relativiser et parfois les transformer en opportunités.

Chasse : ce sujet mérite à lui seul une note complète, un vrai travail d'explication entre "le pour" et "le contre". Dans mon cas, je constate que plusieurs de mes voisins sont chasseurs (moi je le suis aussi mais plutôt d'images !). En principe, d'eux même, les chasseurs évitent de chasser à proximité de mon lopin. Ils savent aussi que notre petite chatte rôde dans les parages. D'un autre côté, en saison de chasse, nous prenons aussi quelques précautions pour ne pas trop trainer dehors à ces moments. Ca se passe souvent quelques dimanche matin en saison de chasse. Une sorte de modus vivendi tacite s'installe spontanément. Je suis d'accord que cela peut nous gêner, mais je me dis que ce ne sont que quelques heures par-ci par-là. Alors je grogne dans mon coin et j'attends que cela se passe. Mais je préfère cela que la confrontation. Malgré cette posture, personne n'est à l'abri d'une balle perdue. Prudence donc.

Etre vu comme des étrangers : vous avez complètement raison. La solitude et l'isolement peuvent être parfois pesants. Mais moi c'est justement ce que je recherche, donc je transforme cela en atout. Mon épouse, aime bien jardiner et bouquiner au coin du feu et moi me balader sur les chemins de campagne ou en forêt. Des plaisirs simples qui font passer le temps. Une recommandation : essayez de voir s'il existe d'autres femmes dans le même cas que vous pour développer des relations, des sorties ou une vie associative. Le tissus associatif est bien développé en milieu rural. Surtout, ne restez pas isolée dans votre coin, nouez des contacts si vous le pouvez et allez les un(e)s chez les autres. C'est plus difficile si vous avez des enfants en très bas âge que vous devez garder chez vous, mais plus tard, lorsqu'ils sont un peu autonomes, c'est possible.

Eloignement de la famille : c'est très vrai. Ma famille et ma belle-famille est très dispersée (France et étranger) Pour remédier à cettte dispersion, nous avons institué des rituels en les invitant. Nous avons créé des occasions thématiques de les inviter en fonction des saisons :
- Hiver : une fois toutes les "x" fois, Noël, chez nous à la campagne,
- Printemps : prétexte du bricolage (nous invitons un membre de la famille doué pour nous aider à retaper la barraque),
-Eté : lors des grands chassé-croisés des vacances estivales nous proposons à notre famille de se dérouter un peu pour passer un ou deux jours chez nous...
- Automne --> grandes sessions de cueillette de champignons,

Il y a aussi l'inverse : nous nous incrustons chez nos familles (l'été dans le sud chez la belle famille c'est soleil et piscine garantis, hiver cela peut être location d'un châlet à la montagne entre frères et soeurs, cousins etc.) Donc il faut savoir aussi être opportuniste pour rompre l'isolement. L'idée est de ponctuer votre calendrier d'évènements familiaux que vous créez de toutes pièces. Tantôt on organise, tantôt on se laisse inviter. Bien sûr, je comprends que cela n'est pas toujours possible. Les relations familiales ne sont pas toujours au beau fixe ou bien la famille n'est pas très nombreuse. Il y a aussi les amis. En se débrouillant bien, on peut être réunis une fois par mois en cumulant tous ces évènements.

Je voulais préciser que de nombreuses personnes souffrent de l'isolement et de la solitude également en ville !

Le problème avec la campagne, c'est qu'elle est souvent idéalisée de la part des citadins. Il faut essayer de voir le côté positif "global" de ce mode de vie, différent de celui de la ville, plutôt que les détails qui restent parfois frustrants quand le mythe se casse. Par ailleurs, certains "néo-ruraux" débarquent avec des exigences ou des besoins de citadins qui peuvent être inadaptés par rapport à la vie campagnarde qui comporte pas mal de désagréments (voir la note "Les inconvénients de la vie à la campagne" datant du 11/09/2006).

J'espère sincèrement que vous trouverez vos repères rapidement et que vous parviendrez à chasser l'ennui. Si vous avez accès à l'Internet vous pouvez aussi ouvrir votre propre blog. Je connais plusieurs blogs de femmes qui se sont installées à la campagne et qui surmontent ainsi l'ennui en bloguant et partageant leurs impressions. Joyeuses fêtes.

Ecrit par : HK | 22/12/2006

Mon ami et moi avons dans l'idée de déménager (2009 maxi) en campagne; je bosse sur mon cv, espère trouvé du boulot dans un endroit sympa et convivial. Toujours est il que nous sommes tous deux très motivés.
Je me rends bien compte du problème du trajet; du fait qu'il faudra une deuxième voiture pour lui... Mais cela devient vital !
Merci pour ce blog et cet article

Ecrit par : DinaMena | 06/01/2008

Bonsoir DinaMena,
Tout d'abord félicitations pour votre blog qui excite les papilles, et probablement les pupilles aussi.
Bravo pour votre initiative ! C'est un projet qui n'est pas toujours aisé de mener à son terme, mais en couple cela peut-être une très belle aventure. Comme quoi certaines aventures sont encore possibles de nos jours.

Petit conseil : trouver du travail classique n'est pas évident, alors si vous avez l'âme entreprenante essayez de voir si vous ne pourriez pas vous mettre à votre compte. Enfin cela dépend de votre branche d'activité bien entendu. Sachez qu'en milieu rural les services à la personne connaissent un fort développement ainsi que les activités plutôt saisonnières liées à l'accueil et au tourisme.

Mais je préfère vous dire que parfois cela peut être limite précaire comme situation. Il faut apprendre aussi à diminuer ses besoins et à pratiquer le troc et l'échange de services.

Quant à la seconde voiture oui c'est un vrai problème 1) pour le budget de votre foyer, 2) pour l'environnement, 3) pour la fatigue nerveuse et les risques liés à la répétition des trajets...

Peut-être y aura t-il dans votre région la possibilité de s'organiser en co-voiturage ? Les agriculteurs - souvent en habitat isolé - s'organisent très bien de cette manière pour emmener leurs enfants à et de l'école. Prenez exemple sur eux voire même contactez les pour leur demander de vous faire un retour d'expérience à ce sujet.

Bonne chance dans vos projets !

Ecrit par : HK | 06/01/2008

merci beaucoup pour ce gentil message.
Dans ma branche, impossible de me mettre à mon compte. Mais je peux trouver du travail sans trop de peine.
On réfléchis pas mal en ce moment; mais l'envie est la plus forte. On se serrera la ceinture, on va y arriver!!

Ecrit par : DinaMena | 07/01/2008

merci votre blog m'aide bcp

Ecrit par : baby | 16/04/2008

Ecrire un commentaire